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27 juillet 2009

combien de malaise le dimanche?

Le sénat a voté le travail  du dimanche :
Dans les périmètres d'usage de consommation exceptionnel" (PUCE) de Paris, Lille et Marseille. le texte prévoit (extrait du journal le Figaro) que les entreprises «pourront demander une dérogation» préfectorale «si, et seulement si il y a un accord avec les partenaires sociaux fixant les contreparties pour les salariés». À défaut d'accord, la contrepartie minimale, validée obligatoirement par un référendum d'entreprise, sera un doublement du salaire et un repos compensateur. Le texte propose aussi des garanties pour les salariés qui ne veulent pas travailler le dimanche. Le travail devra reposer sur le volontariat, sous la forme d'un accord explicite du salarié. Un employeur ne pourra refuser d'embaucher une personne qui ne veut pas travailler ce jour-là. Chaque salarié disposera d'un droit de retrait : s'il ne souhaite plus travailler le dimanche, son employeur devra respecter cette décision.
Toutes ces contreparties ne s'appliqueront pas aux zones touristiques et thermales et dans les 180 zones où existent des dérogations (restaurants, hôpitaux, cinémas...), où «tout emploi est susceptible d'impliquer pour un salarié un travail le dimanche». Dans ces zones, les contreparties sont réglées selon les dispositions du code du travail ou selon d'éventuels accords locaux.

Nous ferra t'on vraiment croire que le volontariat sera respecté longtemps?
Quelles conséquences sur la vie de famille? quelles conséquences sur les enfants dont un ou les 2 parents travailleront? Quelles conséquences sur la santé physique et morale des salariés?

N Sarkozy a fait un malaise un dimanche et pourtant il ne travaillait pas -qu'il récupére le plus vite possible-  C'était son choix de courrir
Combien en feront à cause de sa loi?

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01 juillet 2009

J'ai honte

A voir : http://www.youtube.com/watch?v=JE_WbQfoUmI
J'ai honte :
3 observations:
- M. Sarkozy peut faire ce qu'il veut au mépris de la loi qui interdit le travail du dimanche. Il appelle; les magasins ouvrent mais de quel droit? Sommes nous encore un pays de loi ou une république bananière "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir" disait La Fontaine
- Doit on dire oui à n'importe quelle demande? L'argument est d'une démagogie et d'une faiblesse consternante.
- Il est simple d'expliquer à Mme Obama pourquoi les magasins sont fermés. Elles voulaient faire ses courses avec ses filles. Eh bien, les parents ici aussi en France ont envie de passer leur dimanche avec leurs enfants. Par ailleurs elle pouvait peut être y aller le lundi et de surcroit les filles ont 10 et 7 ans. N'ont elles rien de mieux à faire? parcs, expos...

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09 juin 2009

Evolution 2004/2009 sur Romainville

EVOLUTION DU NOMBRE DE VOIX

                                                                               
 20092004      Evlt
Exprimés42293989240
Front de   Gauche706763-57
PS620958-338
Verts826321505
UMP673319354
MODEM243276-33
NPA/LCR27317598
FN282472-190
MPF103138-35

evolution_voix
On s'aperçoit d'abord que le nombre d'exprimés augmente nettement. Malheureusement cela n'est pas du à une participation plus massive des Romainvillois. Au contraire le taux de votants était de 35,3% en 2004 il n'est plus que de 33,3% en 2009.
La cause en est, en fait, la croissance massive du nombre d'inscrits sur les listes électorales (jeunes inscrits d'office?) qui passe de 11 637 en 2004 à 13 057 en 2009.

En terme de voix, l'extrême droite baisse de façon tres sensible moins 225 voix.
Ces voix semblent se porter vers l'UMP. En outre cette dernière bénéficie d'une progression liée à l'évolution de la ville et au fait qu'en 2004 son score était extrêmement bas.

A gauche le Front de Gauche perd des voix mais semble stopper la chute qui semblait inexorable du PC
Le PS -malgré le soutien du Maire C Valls qui n'apparait n'avoir eu aucun impact- s'écroule
Enfin les verts font plus que doubler leur nombre d'électeurs se positionnant comme la force politique dominante -avec le front de gauche- de la ville.

EVOLUTION DES POURCENTAGES

En matière de pourcentage les mêmes causes provoquent les mêmes effets

                                                                       
 20092004   Evol
Front de   Gauche16,69%19,13%-2,43%
PS14,66%24,02%-9,36%
Verts19,53%8,05%11,48%
UMP15,91%8,00%7,92%
MODEM5,75%6,92%-1,17%
NPA LCR6,46%4,39%2,07%
FN6,67%11,83%-5,16%
MPF2,44%3,46%-1,02%

evolution_pourcentage

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Elections Européennes 2009: Résultats définitifs Romainville

les résultats définitifs
resultat_definitif_europe_2009

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15 mai 2009

7 présdents d'université s'adressent à N Sarlozy

une lettre importante de 7 présidents d'université. Afin d'entendre d'autre voix que celles de V Pecresse ou celles relayées par les médias. Oui la colère est toujours prrésente

Monsieur le président de la République,

Si nous nous permettons de nous adresser à vous maintenant, c'est que la situation dans les universités est grave.

Quelle que soit la façon dont on vous présente les choses, aussi bien officiellement que dans les médias, la confusion règne : on vous dit à la fois qu'il ne se passe rien de considérable et que tout rentre dans l'ordre, et en même temps que l'année risque d'être perdue dans des troubles et des désordres intolérables. C'est là un tableau pour le moins contradictoire.

La réalité est certes contrastée. Mais, dans certains établissements et dans certaines filières, il n'est pas sûr que les examens puissent se tenir dans des conditions correctes ni même simplement se tenir. Et la solution du décalage au début de l'été pas davantage le basculement en septembre ne constituent la moindre solution à ce type de problème. Il y a risque réel de non-validation du semestre, donc de l'année, ce qui est aussi catastrophique pour les étudiants qu'ingérable pour nos administrations - sauf à laisser les universités éventuellement concernées inventer, dans le cadre de leur autonomie, des modes de règlement du problème indépendants des contrôles strictement bureaucratiques des tutelles : à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.

Quel est l'état d'esprit des acteurs de la communauté universitaire ? On peut le présenter sous deux aspects. L'un d'eux, que vous avez sans doute perçu dès le début de la crise, c'est l'opposition et la colère de la quasi-unanimité des parties prenantes (sociétés savantes, organes décisionnels professionnels de l'enseignement supérieur, structures académiques, syndicats de tous bords...) vis-à-vis des deux grands chantiers que vos ministères ont ouverts : la réforme des statuts des enseignants-chercheurs et l'ensemble du dispositif de la formation et du recrutement des professeurs des écoles et des lycées et collèges. Une telle union n'avait jamais été vue.

Le second aspect est davantage et durablement porteur de tensions. Comme le traitement du premier point reste ambigu, subsiste une impression diffuse et tenace d'une volonté ministérielle de passer systématiquement outre les avis de la communauté universitaire. Pour parler clair, beaucoup n'ont plus confiance.

Pourtant, toutes les raisons ont été largement, clairement et publiquement expliquées qui entraînent à voir dans les mesures prises un ensemble de réformes sans grand impact positif, voire aggravantes, menées dans la précipitation et sans réelle consultation d'une communauté universitaire habituée à la collégialité dans la prise de décisions et encouragée depuis des années dans l'idée et la pratique qu'elle doit s'investir dans le gouvernement de l'enseignement supérieur et de la recherche.

La sagesse consiste évidemment à décider un moratoire, de manière à favoriser une réflexion réelle, et collective, sur cette question qui déborde amplement le milieu universitaire, et qui touche, justement parce que nous sommes une démocratie, tous les enfants de toutes les familles du pays.

Or que constatons-nous ? Il n'y a ni suspension ni moratoire - mais une série de mesures, d'indications, de commissions, de projets, d'annonces, qui conduisent à faire entériner des dispositifs confus, peu lisibles et globalement nocifs. D'où un sentiment général d'amertume, de colère, de rancoeur, voire de désespoir, qui aboutit à un mélange de consternation et de radicalisation avec le risque de comportements de plus en plus incontrôlables. C'est miracle que l'on en ait jusqu'à maintenant limité la propagation.

Qu'en sera-t-il quand on sera conduit à envisager que, par suite de l'obstination ministérielle ou d'une démarche excessivement tatillonne de l'administration des tutelles, des milliers d'étudiants puissent perdre leur année ? La démarche actuelle génère, dans le milieu de la culture, de la recherche et de l'enseignement, très attaqué et moqué ces temps-ci, un malaise profond, durable, et aux effets lointains, très peu susceptible de donner de l'attractivité à notre enseignement supérieur et à notre recherche.

Il faut donc, vite, des gestes d'apaisement vigoureux, radicaux et clairs, que vous seul, Monsieur le président de la République, pouvez accomplir avec éclat et avec sagesse. C'est la confiance qu'exprime de la sorte notre profond respect.

Par Pascal Binczak, président de l'université Vincennes-Saint-Denis (Paris-VIII),
Lise Dumasy, présidente de l'université Stendhal (Grenoble-III),
Anne Fraïsse, présidente de l'université Paul-Valéry (Montpellier-III),
Bernadette Madeuf, présidente de l'université Paris-Ouest (Paris-X),
Georges Molinié, président de l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV),
et Philippe Rollet, président de l'université Lille-I, sciences et technologies.

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14 mai 2009

La démocratie en Sarkozy

Après le membre du PG portant une pancarte "casse toi pauvre con" après le membre du PC vendant l'Humanité sur un marché; vu aujourd'hui sur le site d'Aol d'après une dépêche de l'AFP

Poursuivi pour avoir crié "Sarkozy je te vois" lors d'un contrôle de police

 

© 2009 AFP (Jean-Philippe Ksiazek)

Un Marseillais de 47 ans doit comparaître le 19 mai devant le Tribunal de police de Marseille, accusé de "tapage injurieux diurne" pour avoir crié à deux reprises "Sarkozy, je te vois!" alors qu'il assistait à un contrôle d'identité un peu musclé à son goût.

Un Marseillais de 47 ans doit comparaître le 19 mai devant le Tribunal de police de Marseille, accusé de "tapage injurieux diurne" pour avoir crié à deux reprises "Sarkozy, je te vois!" alors qu'il assistait à un contrôle d'identité un peu musclé à son goût.

Le 27 février 2008, peu avant 18H00, cet enseignant --qui a souhaité garder l'anonymat-- passe dans la gare centrale Saint-Charles de Marseille où deux policiers sont en train de contrôler l'identité de deux personnes. Trouvant ce contrôle un peu "viril", il crie alors à deux reprises "Sarkozy, je te vois", provoquant l'hilarité des passagers, témoins de la scène.

Les policiers, estimant que l'apostrophe a attiré l'attention du public et gêné leur contrôle, l'emmènent alors au poste de police de la gare pour procéder à un contrôle d'identité et dresser un procès-verbal.

Les représentants de la force publique y affirment que "par la durée et la répartition de ses cris", l'enseignant a porté atteinte à la tranquillité publique, contrevenant ainsi à l'article 13-37 du code de la santé publique.

Croyant l'affaire close, le Marseillais a eu la surprise, plus d'un an plus tard, d'être convoqué au commissariat du 9e arrondissement début avril 2009, puis de recevoir le 20 avril une citation à comparaître devant le juge de proximité.

Selon son avocat, Me Philippe Vouland, contacté par l'AFP, le motif des poursuites a changé : il est désormais reproché à son client un "tapage injurieux diurne troublant la tranquillité d'autrui", délit passible d'amende selon l'article R 632-1 du Code pénal.

Pour Me Vouland qui va plaider la nullité de la citation, "parler plus fort que de raison dans une gare comme Saint-Charles, en pleine heure de pointe, ne peut en aucun cas constituer une contravention".

S'il le faut, l'avocat ne s'interdit pas de demander une reconstitution des faits et la nomination d'un expert pour mesurer, un mardi à 17H50, la différence de décibels qu'aurait pu provoquer l'exclamation de son client.


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09 mai 2009

Les 2 visions de l'Europe en Débat

De la durée du travail au téléchargement sur ordinateur

De la liquidation des services publics à la laïcité menacée

Du nivellement par le bas des droits sociaux à l’abandon de nos pouvoirs de décisions

C’EST L’EUROPE AUSSI QUI DECIDE

L’entendez vous dans les médias ? Pas ou Peu !!!

Normal !

 

IL n’y a que 2 visions de l’Europe qui s’affrontent.

Celle des partis qui ont soutenu le traité constitutionnel en 2005 et aujourd’hui le traité de Lisbonne : UMP, PS, MODEM, Verts et ils ne veulent pas en parler

Et Celle que le Front de Gauche a toujours voulue, celle qui passe par la disparition des textes refusés par les peuples souverains, celle qui vise à  une Europe sociale, écologique, démocratique, féministe, laïque.

 

C'est pourquoi à Noisy  il y aura une autre occasion de mieux comprendre les différences et les enjeux

 

Le 14 mai à 20H

Ecole des Quatremaire

avec un Grand débat public et contradictoire
IMG

Posté par Bruno Bellegarde à 13:20 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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21 janvier 2009

Garde prétorienne : Jour J

Nous comptons et recomptons les voix pour le vote de ce soir.

Mais hélas

même si le PC, LO et les Citoyens –ce que nous croyons- votent contre

même si les verts font comme ceux de Noisy Le Sec, cohérent avec eux même, qui ont voté contre mais nous ne croyons pas à la cohérence de ceux d’ici,

même si certains proches du Maire se rappellent ce qu’ils pensaient,

 

Mais hélas, donc,  le Maire pourra compter toujours sur la droite !!!! Comme sa collègue a pu le faire à Noisy Le Sec

Extrait du billet du groupe de droite dans le journal municipal :

LES CONSEILS MUNICIPAUX SE SUIVENT… ET, HÉLAS, SE RESSEMBLENT !

Au cours de celui du 27 novembre, consacré notamment au débat sur les orientations budgétaires pour 2009, les élus de la majorité ont passé des heures (jusqu’à 2 h 20 du matin !) à se battre publiquement sur des sujets pourtant essentiels, qui mériteraient calme et sérénité, tels que la nécessité ou non de maintenir une police municipale. Et nous avons, grâce à nos 9 suffrages, sauvé de justesse (20 voix contre 19) ce service public indispensable !

Posté par Maurice Dronte à 17:37 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 janvier 2009

La Garde Prétorienne J-1

demain conseil municipal. Nous attendons avec impatience que la majorité avec des chiffres précis montre qu'il y a une corrélation entre police municipale et baisse de la délinquance.
Nous l'attendons mais parions qu'li n'en sera rien et qu'à ce conseil on se paiera surtout de mots -dans de grands envolées lyriques sur le droit  à la tranquillité -avant que de payer des impôts pour la Garde Prétorienne.

Pour notre part pas de changement sous le soleil, nous restons sur nos principes et nos réflexions.
Les principes sans réflexion c'est de la religion, les réflexions sans principe c'est de la politique faite par certains à Romainville.

Et avec regret nous republions ce que nous avions écris le 12 février en réponse à Mme Labbez

"Ainsi  le blog de Mme Labbez nous interroge. Sa vidéo sur "la fiscalité locale qui tue un café" nous parait caricaturale.....

De même, alors que la sécurité est un sujet sérieux et grave-alors que nous sommes plutôt d'accord sur l'étude de la télé surveillance- son tract sur le sujet.....   nous ramène à la campagne des présidentielles de 2002.
Quant à son insistance sur la police municipale, juste une remarque : 15 postes sont un minimum pour une présence un peu régulière (compte tenu de la durée de travail des congès des maladies...)  et 15 postes coutent environ 750 000 Euros sans subvention aucune.
Or, à peu de choses près, c'est le coût de ce que nous proposons pour les enfants en âge d'aller à l'école.
Là il y a débat sur un vrai choix politique! "


16 octobre 2008

des incidents mineurs mais révélateurs

La marseillaise a été sifflée par quelques cretins.
Je fais partie de ces 80 % de français choqués.
En tant que vieux jacobin je crois même faire partie de ces 40 % très choqués, me rappelant que la marseillaise est un chant de la révolution française, époque où nos ancêtres se défendaient contre les tyrans coalisés, contre ceux qui avaient la fortune et pouvaient vous enlever votre maison -je ne parle pas des subprimes- vous faire travailler tant et plus (la corvée) –mais pas le dimanche...

Choqué oui mais quand même !!!!!!. Là on se croirait dans une commedia del arte

Vous avez l'inénarrable secrétaire aux sports qui –copropriétaire de casino- a du gagner son poste à la roulette.
Et puis vous avez Matamore élu président de la République. « On va voir ce qu'on va voir ».
Cent personnes sifflent, 80 000 seront privés de match.
Matamor, était dans la comedia del arte, un soldat. Je ne saurais trop conseiller au notre de faire venir l'armée pour vider le stade.

Enfin il y a Claude 1er de Seine St Denis, M. Bartolone pour la plèbe. Lui il a la solution Ne jouons plus les hymnes !!!!
Super que n'y a-t-on pas pensé avant ? Mais il faut aller plus loin.
Deux imbéciles d'indépendantistes corses brulent le drapeau français ; retirons celui-ci des frontons de nos mairies !!!!
Trois intégristes protestent contre le film « je vous salue marie » ; Ne le diffusons pas!!!
Vous avez la fièvre ; cassez le thermomètre.
Cela doit s'appeler le courage politique comme d'accepter d'aller banqueter avec une association qui prône le délit de blasphème.

Jacques on a été très injuste avec toi.  Parce que, quand même, dire non à la guerre en Irak, et faire voter la loi contre les signes religieux, c'est toi qui l'a fait et on cherche un peu désespérément qui le referait

Posté par Maurice Dronte à 13:03 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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