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27 juin 2009

A Madame Marie-Georges Buffet

Madame, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt dans "communistes n°355" l'interview de Mme Cohen sur "féminisme et communisme".

Je suis heureux quand je la vois déclarer :

"Mais il ne faut pas perdre de vue que la bataille pour l’égalité F/H est au cœur des enjeux de société, des enjeux de classes et qu’on ne peut obtenir des résultats qu’en parvenant à modifier les rapports des forces" ou bien "Le féminisme est un combat qui a mis en son cœur la libération des femmes (pas seulement leur émancipation), libération liée elle-même à la libération de tous les opprimés. Il a donc un lien commun avec le communisme qui parmi ses valeurs fondamentales porte aussi le combat pour l’émancipation humaine."

Et puis, il y a ce que vous déclarez.

Sur le capitalisme et le patriarcat qui me semble un peu court.

Et surtout le passage sur la burqha où vous résumez l'action d'André Guerin et d'autres hommes ou femmes à une lutte des sexes, femmes contre hommes :
"Prenons la question de la burqha. Ces hommes qui s’inquiètent de cette question ne devraient-ils pas d’abord penser à organiser le débat dans la société sur ce que cela signifie plutôt que de proposer une commission d’enquête."
Mme Buffet considérez de grâce que les hommes que vous évoquez sont pour 50% des femmes et que le débat a lieu tous les jours entre laïcs et intégristes, entre tenants de la libération des femmes et obscurantistes de tout poils.
Comme vous le dites vous-même, Mme Buffet, quelques lignes plus loin :

"Un débat ne résout pas tout. Le combat contre les rapports de domination doit être mené au quotidien, pour créer et faire évoluer le rapport des forces en faveur de l’émancipation."


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30 avril 2009

Un excellent interview de Taslima Nasreen dans l'humanité : extrait

Votre combat contre le fondamentalisme ne s’arrête pas à l’islamisme. Vous dénoncez également les intégrismes chrétien, juif, hindou. Quels sont leurs points communs ?

Taslima Nasreen. Je m’élève en effet contre les intégrismes de tous bords. En ce qui me concerne, j’ai souffert toute ma vie du fondamentalisme musulman. Je suis née, j’ai grandi dans un pays musulman. Lorsque je critique les fondamentalismes, mais aussi les religions en tant que telles, qu’il s’agisse de l’hindouisme, du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme, parce qu’elles oppressent les femmes, personne ne me menace de mort. Mais lorsque je parle de l’islam, alors les fondamentalistes musulmans profèrent des fatwas demandant mon exécution, ma pendaison. Ma tête est mise à prix. C’est ainsi que j’ai été expulsée de mon propre pays, le Bangladesh. Après avoir vécu dix ans en Europe, je suis partie en Inde, à Calcutta. Là encore, j’ai été visée par des fatwas. Mes livres ont été brûlés sur la place publique. Lors de la présentation de l’un de mes livres, j’ai été agressée par des fondamentalistes musulmans à Hyderabad. À Calcutta, ils sont descendus dans la rue pour exiger mon expulsion. En réponse, le gouvernement indien de gauche m’a placée en résidence surveillée à New Delhi, avant de m’expulser. À cause de ces intégristes, je suis aujourd’hui contrainte à un nouvel exil. C’est difficile à vivre. Je suis une écrivaine bangladaise. Je vis douloureusement cet éloignement de mon pays, où je pourrais encourager les femmes à poursuivre leur combat pour le droit à la liberté.

 

Pourquoi les fondamentalistes font-ils des droits des femmes leur cible privilégiée ?

Taslima Nasreen. Dans leur vision, le pouvoir des hommes se mesure à l’oppression exercée sur les femmes. La religion est la source du fondamentalisme. Or aucune religion ne prône l’égalité entre les hommes et les femmes. Toutes sont hostiles aux femmes. Ce sont bien les religions qui encouragent l’oppression des femmes, qui les empêchent de jouir des mêmes droits que les hommes. Elles pérennisent le système patriarcal, incompatible avec la liberté des femmes.

 

Quel jugement portez-vous sur les confrontations, ces dernières années, en France et en Europe, sur le port de signes religieux à l’école et dans la sphère publique ?

Taslima Nasreen. Je suis très favorable à la loi française qui interdit le port de signes religieux dans l’enceinte des écoles publiques. Il est essentiel, pour une société laïque, de préserver l’école comme espace de liberté de conscience où les signes religieux n’ont pas leur place. Quant au voile, sur lequel se sont focalisés ces débats, il est pour moi un symbole d’oppression. Les femmes devraient refuser le port du voile. Si toutefois elles acceptent de le porter, ce devrait être une affaire privée. Toute société laïque devrait préserver l’école et plus largement la sphère publique de tous les signes religieux.

 

Les tentatives de reprise en main des sphères publique et politique par le religieux, en Europe, vous surprennent-elles ?

Taslima Nasreen. Cela prouve que cette question ne se pose pas uniquement dans les pays musulmans. Les fondamentalistes progressent aussi en Europe. Pas seulement les intégristes musulmans, mais aussi les intégristes chrétiens. Aux États-Unis, ceux-ci n’hésitent pas à agresser, à menacer de mort les médecins pratiquant l’IVG. Dans la première puissance mondiale, les chrétiens évangéliques se sont infiltrés jusque dans les sphères du pouvoir. En Angleterre, les fondamentalistes musulmans revendiquent la possibilité d’appliquer la charia (la loi islamique - NDLR) aux citoyens de confession musulmane. Des évêques anglicans et des hommes politiques ont indiqué qu’ils n’y étaient pas opposés. Si nous ne mettons pas un frein à cette expansion des fondamentalistes, si nous les laissons agir sans contrôle, si la gauche et les progressistes n’apportent pas leur soutien au combat laïque et humaniste contre toutes les formes d’intégrisme, alors de grands reculs de civilisation deviendront possibles.

 

Jugez-vous les forces de gauche trop complaisantes vis-à-vis des fondamentalistes ?

Taslima Nasreen. Les citoyens de confession musulmane sont minoritaires en Europe. Dès lors, certains, à gauche, s’interdisent toute critique de la religion musulmane et font même preuve de complaisance envers les dérives fondamentalistes, croyant assurer ainsi la défense de minorités victimes de discriminations. C’est à mon avis une très lourde erreur. Sans la gauche, comment serait-il possible de mener le combat laïc, le combat pour les droits des femmes ?

Laisser la droite se saisir de ces questions et nous soutenir serait mortifère. La droite déteste l’islam et les musulmans. Elle tente d’instrumentaliser les laïques pour conforter ses visées racistes. Mais nos convictions sont de gauche. Nous voulons une transformation progressiste des sociétés. Nous ne pouvons donc pas laisser la droite dévoyer notre combat laïc.

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29 avril 2008

pour ceux que le genre humain interesse

nous connaissons le travail de membre de cet institut, toujours remarquable et passionnant.
Alors pour tous ceux qui se sentent concernés
(pour plus de détails cliquer sur l'image ou allez sur le site   http://www.emilieduchatelet.org/

invit_emilie

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07 mars 2008

Bientôt la journée de la femme : Christine de Pisan

Christine de Pisan ou Christine de Pizan ( Venise 1364- monastère de Poissy v 1430) était une philosophe et poétesse française de naissance italienne .

Christine de Pisan est considérée comme la première femme de lettres française ayant vécu de sa plume. Son érudition la distingue des écrivains de son époque, hommes ou femmes.  http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_de_Pisan

Site la poésie que j'aime : http://lapoesiequejaime.net/cpisan.htm

   
JE NE SAIS COMMENT JE         DURE... ”        

(Rondeaux (orthographe modernisée)         *
       
        Je ne sais comment je dure,
        Car mon dolent (1)         cœur fond d'ire (2)
        Et plaindre n'ose, ni dire
        Ma doleureuse (3) aventure,
       
        Ma dolente vie obscure (4).
        Rien, hors la mort ne désire ;
        Je ne sais comment je dure.
       
        Et me faut, par couverture (5),
        Chanter que (6)         mon cœur soupire
        Et faire semblant de rire ;
        Mais Dieu sait ce que j'endure.
        Je ne sais comment je dure.

 

434px_Christine_de_pisan

 

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06 mars 2008

Bientôt la journée de la femme : Olympes de Gouge

   
   


DÉCLARATION DES DROITS DE LA FEMME ET DE LA   CITOYENNE

 

D’OLYMPES DE GOUGE 1791

 
 

_OlympeDeGouge

 

 Préambule.

Homme es-tu capable d’être juste ? C’est une femme qui t’en fais la question ; tu ne lui ôteras pas du moins ce droit. Dis moi : Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe ? ta force ? tes talents ? Observe le créateur dans sa sagesse ; parcours la nature dans toute sa grandeur, dont tu sembles vouloir te rapprocher, et donne-moi si tu l’oses, l’exemple de cet empire tyrannique. Remonte aux animaux, consulte les éléments, étudie les végétaux, jette enfin un coup d’œil sur toutes les modifications de la matière organisée ; et rends-toi à l’évidence quand je t’en offre les moyens ; cherche, fouille et distingue, si tu le peux, les sexes dans l’administration de la nature. Partout tu les trouveras confondus, partout ils coopèrent avec un ensemble harmonieux à ce chef-d’oeuvre immortel. L’homme s’est fagoté un principe de cette exception. Bizarre, aveugle, boursouflé de sciences et dégénéré, dans ce siècle de lumières et de sagacité, dans l’ignorance la plus crasse, il veut commander en despote sur un sexe qui a reçu toutes les facultés intellectuelles ; qui prétend jouir de la révolution, et réclamer ses droits à l’égalité, pour ne rien dire de plus. Les mères, les filles, les sœurs, représentantes de la nation, demandent d’être constituées en assemblée nationale. Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de la femme ; afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir des femmes ; et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient respectés ; afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la constitution, des bonnes mœurs, et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur en beauté comme en courage dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être suprême, les Droits suivants de la femme et de la citoyenne.

Article I.
La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article II
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la Femme et de l’Homme : ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et surtout la résistance à l’oppression.

Article III
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation qui n’est que la réunion de la Femme et de l’Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article IV
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison.

Article V.
Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société : tout ce qui n’est pas défendu par ces lois, sages et divines, ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elles n’ordonnent pas.

Article VI
La Loi doit être l’expression de la volonté générale ; toutes les Citoyennes et Citoyens doivent concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation ; elle doit être la même pour tous : toutes les citoyennes et tous les citoyens étant égaux à ses yeux, doivent être également admissibles à toutes dignités, places et emploi publics, selon leurs capacités, et sans autres distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talents.

Article VII.
Nulle femme n’est exceptée ; elle est accusée, arrêtée et détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.

Article VIII
La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée aux femmes.

Article IX.
Toute femme étant déclarée coupable, toute rigueur est exercée par la Loi.

Article X.
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales, la femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune : pourvu que ses manifestations ne troublent pas l’ordre public établi par la Loi.

Article XI
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de la femme, puisque cette liberté assure la légitimité des pères envers les enfants. Toute Citoyenne peut donc dire librement, je suis mère d’un enfant qui vous appartient, sans qu’un préjugé barbare la force à dissimuler la vérité ; sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Article XII
La garantie des droits de la femme et de la citoyenne nécessite une utilité majeure ; cette garantie doit être instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de celles à qui elle est confiée.

Article XIII.
Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses de l’administration, les contributions de la femme et de l’homme sont égales ; elle a part à toutes les corvées, à toues les tâches pénibles ; elle doit donc avoir de même part à la distribution des places, des emplois, des charges, des dignités et de l’industrie.

Article XIV.
Les Citoyennes et Citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes, ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique. Les Citoyennes ne peuvent y adhérer que par l’admission d’un partage égal, non seulement dans la fortune, mais encore dans l’administration publique, et de déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée de l’impôt.

Article XV.
La masse des femmes, coalisées pour la contribution à celle des hommes, a le droit de demander compte, à tout agent public, de son administration.

Article XVI
Toute société, dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution : la Constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation n’a pas coopéré à sa rédaction.

Article XVII
Les propriétés sont à tous les sexes réunis ou séparés ; elles sont pour chacun un droit inviolable et sacré ; nul ne peut en être privé comme vrai patrimoine de la nature, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

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05 mars 2008

Bientôt la journée de la femme : Margaret Tatcher

La journée internationale des femmes vise à célébrer les droits conquis et à conquérir par les femmes ici et ailleurs 

   
 

Cela n’a rien à voir avec la fête des mères,   des secrétaires ou des grands-mères ni avec une quelconque célébration   de la « Femme » comme mythe de douceur, de patience, une vision   idéale issue de millénaires de domination

 

Femme est un état comme homme, jeune ou vieux

 

Et rappelons nous une femme au pouvoir peut   être pire qu’un homme

 
 

 

thatcher

 

 LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES FEMMES (Source Unesco)

 La journée internationale de la femme, officialisée en 1977 par les Nations Unies, est là pour nous rappeler ces victoires mais aussi pour nous inviter à réfléchir sur la condition de la femme dans le monde entier. 

En un siècle, les femmes ont conquis l'égalité juridique et législative dans la plupart des pays du monde. Reste à conquérir l'égalité dans les faits. La journée internationale de la femme, officialisée en 1977 par les Nations Unies, est là pour nous rappeler ces victoires mais aussi pour nous inviter à réfléchir sur la condition de la femme dans le monde entier.

C'est l'occasion idéale de dresser le bilan des progrès accomplis en vue de promouvoir l'égalité des femmes. C'est aussi l'occasion d'identifier les difficultés que les femmes doivent surmonter dans la société et de se pencher sur les moyens à prendre pour améliorer la condition féminine.

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04 mars 2008

Bientôt la journée de la femme : Ayaan Hirsi Ali

pour une fois que la droite et la gauche sont d'accord

Déclaration d'yves Jego porte parole de l'UMP :  Le discours visant à faire de la France" le lieu où "les femmes menacées dans le monde trouvent refuge et protection" doit être "suivi d'effet", a déclaré le porte-parole de l'UMP, Yves Jégo, qui souhaite que l'ex-députée néerlandaise soit naturalisée dans "des délais brefs Le discours visant à faire de la France" le lieu où "les femmes menacées dans le monde trouvent refuge et protection" doit être "suivi d'effet", a insisté le porte-parole de l'UMP. "Cette jeune femme extrêmement courageuse est poursuivie simplement pour avoir exprimé ses opinions", a-t-il poursuivi. "Nous souhaitons, à l'UMP, qu'elle puisse obtenir comme elle le souhaite la nationalité française dans des délais brefs 

Communiqué de presse du PS  : Le Parti Socialiste soutient l’appel au rassemblement citoyen dimanche 10 février à 20h00, à l’École normale supérieure, 29 rue d’Ulm à Paris pour demander qu’AYAAN HIRSI ALI, ancienne députée néerlandaise d’origine somalienne soit protégée par l’Union européenne.
Menacée de mort pour avoir critiqué l’attitude de l’Islam envers les femmes, AYAAN HIRSI ALI vit actuellement aux États Unis depuis que son pays d’adoption, les Pays Bas, a refusé de financer sa protection.
Il est nécessaire que 393 députés européens signent une demande de financement de sa protection, déposée notamment par l’eurodéputé socialiste Benoît Hamon.
Le Parti socialiste se prononce vigoureusement pour la protection de la liberté d’opinion, d’expression et de parole contre les intimidations inacceptables des intégristes religieux.
Communiqué  de Laurence ROSSIGNOL, Secrétaire nationale chargée des droits des Femmes et de la parité,
Adeline HAZAN, Secrétaire nationale aux droits de l’Homme,
et Jean GLAVANY, Secrétaire national à la Laïcité


FAISONS Ayaan Hirsi Ali, citoyenne d'honneur de Romainville                                         Ayaan_Hirsi_Ali

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03 mars 2008

bientôt la journée de la femme : Flora Tristan

Flora Tristan : une grande révolutionnaire , une grande féministe

montage_tristan

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02 mars 2008

bientot la journée de la femme

Alors un peu de publicité pour un organisme récent né en novembre 2006 grâce à la région Ile de france et à la volonté de nombreuses scientifiques (pour une fois au pluriel le féminin l'emporte)
http://www.emilieduchatelet.org/index.html

dont voilà la page d'accueil

INSTITUT ÉMILIE DU CHÂTELET
pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre


L'Institut Émilie du Châtelet       (IEC) est né en 2006, à l'initiative du Conseil régional d'Île-de-France. Sa création s'inscrit parmi différentes initiatives visant à combler le retard de la France en matière d'études sur les relations hommes-femmes et la contrainte de genre; des études en plein essor dans la plupart des pays développés, en raison de leur intérêt tant scientifique que sociétal.

L'IEC a pour objectifs la promotion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre; leur intégration au corpus des savoirs communs; le développement de ces recherches dans toutes les disciplines; la multiplication des enseignements sur ces savoirs; la synergie entre le monde de la recherche et les acteurs sociaux, économiques, politiques, associatifs et institutionnels.

L'IEC est une fédération       de recherche abritée sur le site Chaillot du Muséum National d'Histoire Naturelle, le Musée de l'Homme. Elle rassemble le Museum National d'Histoire Naturelle, le CNRS département «Homme et Société», l'Institut National d'Études démographiques (INED), le Conservatoire National des Arts & Métiers (CNAM), la Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP), l'Université Paris 7-Denis Diderot, l'Université Paris X-Nanterre, l'Université Paris-Sud XI, l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) Paris, l'École des Hautes Études Commerciales (HEC) Paris.

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