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09 novembre 2009

Adresse à mes camarades du NPA

Je ne vais pas vous dire que la crise est de plus en plus dure pour l’ensemble de la population. Vous le savez aussi bien que moi.

Je ne vais pas vous dire que la politique de la droite est cohérente, et passe par un libéralisme à tout crin et la destruction de tous les acquis sociaux. Vous le savez aussi bien que moi

Je ne vais pas vous dire que, même si les régions ne sont pas les lieux les plus importants pour changer le quotidien de nos concitoyens (la présidentielle et les législatives de 2012 sont fondamentales pour cela), elles jouent néanmoins un rôle important aujourd’hui. Vous le savez aussi bien que moi.

 

Mais camarades, depuis plusieurs mois les organisations de la gauche de rupture FASE, Alternatifs, Gauche Unitaire… et surtout Parti Communiste, NPA, Parti de Gauche se rencontrent.

Depuis plusieurs mois nos organisations confrontent leurs différences mais observent surtout ce qui les rapproche.

Le Front de Gauche (PC, GU, PG) le 28 octobre a proposé à l’ensemble des partenaires un texte prévoyant au 1er tour des listes autonomes partout, des fusions démocratiques avec le PS et Europe Ecologie au 2eme tour mais sans le MODEM et la participation aux exécutifs des régions que si 3 conditions étaient remplies :

- Aucun accord avec le MODEM

- Un rapport de force favorable à l’autre gauche

- La prise en compte par les exécutifs des points principaux du programme de celle-ci

 

Hier votre CPN (en quelque sorte votre parlement) semble avoir posé une condition supplémentaire qui risque de nous conduire dans le mur : « aucune participation à un exécutif dirigé par la PS ou Europe Ecologie ».

 

Camarades pourquoi dire ainsi « JAMAIS » ?

Que se passerait-il si le PS certes était devant nous mais avait pour gouverner une région besoin de nous et donc était contraint d’accepter les 3 conditions posées ?

Que se passera t’il dans les régions où c’est nous qui serons devant ?

 

Le Parti dont je suis membre a toujours été clair à la fois dans ses écrits et dans ses actes (cf. la législative partielle de Poissy). Nous ne renoncerons jamais à un programme de transformation profonde pour un siège d’élu.

Pour autant, tous ensemble, si l’opportunité se présente devrions nous refuser systématiquement, par principe, de prendre nos responsabilités devant et avec nos concitoyens ou, au contraire, dans certains cas bien précis et sous conditions, gouverner pour changer un peu –s’agissant des régions- le quotidien de nos concitoyens ?

 

Camarades, je peux comprendre votre méfiance face à des risques de compromissions, mais ne croyez vous pas que les français –en particulier ceux qui sont le plus touchés par la situation actuelle- attendent qu’enfin nous proposions une véritable alternative aussi bien à la droite qu’au PS actuel ou à Europe Ecologie.

C’est pourquoi lorsque par vote des militants, vous déciderez de votre position finale, je vous demande camarades de réfléchir à tout cela.

 

Et si vous deviez refuser de faire partie de la démarche engagée, nous partirions de notre coté à la bataille avec un front de gauche encore plus élargi, encore plus unitaire mais croyez bien que nous serions nombreux à regretter votre décision et à penser qu’une occasion de plus a été, pour partie, ratée.

 

Cela n’obèrerait en rien notre volonté constante de réunir toutes les forces de l’autre gauche tôt ou tard mais –alors même que nous sommes, ensemble, dans de nombreuses actions- nous ne comprendrions que difficilement cette perte de temps.

Posté par Bruno Bellegarde à 11:00 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 novembre 2009

un débat sur l'agglomèration

Un débat sur l’agglomération, à l’initiative du comité citoyen, aura lieu le lundi 9 novembre et nous ne pouvons que féliciter cette organisation de l’avoir organisé.

affiche_r_union_interco_9_nov

En revanche, compte tenu des invités il est à craindre qu’il soit difficile pour une voix discordante de trouver sa place; les participants semblant tous partisans "du machin ».

De même en toute amitié, nous signalons que l'enjeu n'est pas "l'intercommunalité" -qui existe déjà largement ici : le cinéma le Trianon avec Noisy, la mission locale avec Bagnolet, Montreuil...- mais l'agglomération qui en est une forme très particulière.

 

Sans nous faire d’illusion, nous continuerons pour notre part à réclamer un referendum, étonné (enfin pas complètement) que la majorité PS/Divers Gauche si prompte à le proposer pour la poste ou pour la réforme territoriale oublie alors qu’elle pourrait le faire de l’organiser sur un sujet qui concerne et concernera la vie quotidienne des Romainvillois.

 

Par ailleurs nous prenons acte de la déclaration des élus communistes des 9 villes concernées qui sont « favorables à une telle union » tout en observant que « le Gouvernement a pour objectif de faire disparaître les communes et les départements et ainsi de se mettre en conformité avec le modèle libéral européen. »

Cela nous semble un peu contradictoire puisque l’agglomération proposée contribue justement à diminuer le rôle des communes.
Nous regrettons ce point de vue et surtout qu’il ne soit pas fait mention dans cette déclaration de la nécessité de consulter la population sur un tel sujet.

Alors même que Sofia Dauvergne présidente des élus communistes de Romainville déclarait en conseil le 27 mai : « Encore mieux, nous serions les premiers à nous féliciter de la tenue d’un référendum local sur cette question, ce qui permettrait de mettre définitivement les Romainvillois au centre du débat. »

 

Rappelons encore une fois qu’il ne s’agit pas de s’opposer pour le principe à des collaborations entre villes mais à une de ses formes, coercitive « l’agglomération » qui voit les conseils municipaux être dessaisis de leur rôle au profit d’une superstructure bureaucratique et dont une ville ne peut se retirer même si elle le souhaite sans l’accord des autres communes.

Posté par Bruno Bellegarde à 09:42 - Politique locale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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29 octobre 2009

Vers un accord de l'autre gauche pour les régionales

Lors de la dernière réunion du groupe de travail de l’autre gauche, le 28 octobre, le Front de Gauche (PC/PG/GU) a fait la déclaration ci après.

Celle-ci, outre qu’elle montre la parfaite communauté de vue des 3 partis composant le front, fait des propositions précises, concrètes qui devraient, nous semble t’il, permettre rapidement l’union de l’autre gauche.

Le NPA tient son Conseil Politique National (sorte de parlement du parti) le W.E du 7 et 8 novembre. Sans doute et cela est logique et souhaitable, voudra t’il que soient précisées les conditions exigées pour la participation ou pas aux exécutifs régionaux (refus d’alliance avec le MODEM, rapport de force favorable à l’autre gauche par rapport au PS ou à Europe Ecologie, prise en compte du programme de l’autre gauche).

Sans doute attendra-t-il avant de se prononcer définitivement de savoir si, dans la plupart des régions, les communistes font le choix de listes de l’autre gauche indépendantes du PS et d’Europe Ecologie.

Mais après cette déclaration, nous croyons vraiment que le NPA, ce W.E là, ferra un signe fort montrant qu’il adhère à la démarche.

Il est, en effet urgent, que nous avancions sur un programme de rupture pour la région qui aille dans l’intérêt de ses habitants et en particulier de ceux de notre département particulièrement touchés par la situation sociale et économique

 

 

Nous voulons mettre la dynamique du Front de Gauche au service du rassemblement unitaire de toutes les forces et plus globalement de toutes les citoyennes et les citoyens et les acteurs du mouvement social qui aspirent à rendre majoritaire une alternative à la logique du système capitaliste, du libéralisme et des modèles productivistes. Nous leur disons que le Front de Gauche peut être leur outil. Nous affirmons notre disponibilité à des listes larges réunissant des partis qui tout en n'étant pas dans le Front de Gauche, convergent sur cette démarche et ces objectifs.   
Dans ce but, nous nous adressons aux organisations présentes dans ce groupe de travail pour conclure un accord national.
Nous avons déjà des acquis. Nous avons dressé un certain nombre de considérants qui nous ont permis de constituer un cadre politique national de discussion commun en vue de vérifier la possibilité d'aller ensemble aux régionales.
La plupart des mouvements réunis ici ont fait des déclarations et des offres politiques.  Nous pensons que le moment est venu de nous prononcer sur des propositions très concrètes à même de constituer les bases de cet accord national :   
La constitution de listes au premier tour différentes de celles présentées par le PS et Europe écologie.   
Ces listes répondront à trois objectifs indissociables : changer les rapports de force à gauche en faveur de la ligne de transformation sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour d'un projet vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise aujourd'hui. En particulier autour des mesures que nous pourrions porter ensemble. Elles s'engageront à défendre ce programme dans les futurs conseils régionaux. Elles affirmeront leur volonté de le mettre en œuvre à la tête des régions, partout où nous nous jugerons en situation de le faire. Il doit s'agir d'une politique de rupture cohérente, applicable dans le champ de compétences des régions, changeant réellement la vie des citoyens en donnant la priorité aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques contres les logiques capitalistes, libérales et productivistes.
Nos listes s'engageront, sans ambiguïté, à faire barrage à la droite en se rassemblant avec les autres listes de gauche au 2ème tour à l'exclusion de tout accord avec le Modem. La liste arrivée en tête au 1er tour fusionnant avec les autres listes de gauche et écologique proportionnellement au 1er tour. Nous demanderons le même engagement au PS et à Europe Ecologie.

Notre volonté est de porter des projets de transformation sociale réelle dans les régions. Si les conditions en sont créées nous pourrons travailler à leur mise en œuvre jusque dans les exécutifs régionaux car la gestion des régions s'envisage comme un moyen d'atteindre nos objectifs. Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s'agit de la possibilité de mettre en œuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force permettant effectivement de les appliquer. Cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d'une quelconque organisation de droite.

 

Ci après l’analyse du Parti de Gauche de l’avancée positive des discussions : http://www.dailymotion.com/video/xayuvh_decryptage-du-29-octobre-2009_news

25 octobre 2009

Régionales : ca avance

Ce W.E du coté de l’autre gauche 2 organisations étaient en réunion le Parti communiste avec son conseil national qui devait statuer sur « l’offre politique nationale du PC pour les régionales » et le Parti de Gauche.

 

A notre avis les choses avancent. Pour preuve, ci après 2 extraits en parallèle des déclarations des deux conseils nationaux.

 

Conseil National du Parti Communiste

Extrait de la déclaration finale

….Partout où les conditions peuvent en être créées, où les forces disponibles existent, le Parti communiste propose que ce travail commun débouche, autour d’ objectifs et de projets clairs, sur la constitution de listes de Front de gauche de large rassemblement au 1er tour, qui, à partir mais très au delà des trois forces qui se sont rassemblées à l’élection européenne (Parti communiste, Parti de gauche, Gauche unitaire), permettraient de réunir toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche.

 

Ces listes, en ouvrant un autre choix à gauche que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, visent à lever une dynamique de rassemblement et de victoire à gauche sur des choix clairs.

 

Conseil National du Parti de Gauche

Extrait de la déclaration approuvée par le CN

Nous voulons le changer pour de bon. Il faut pour cela construire une nouvelle majorité de gauche autour d'un nouveau pôle de rassemblement à gauche. Notre stratégie est l'alliance de toute l'autre gauche pour y parvenir.

1) Nos listes devront être, aux premiers tours, autonomes et indépendantes vis-à-vis du PS et d'Europe écologie.

2) Elles affirmeront que leur but est de réunir une majorité autour d'elles et de leur programme…..

 

Bien sur rien n’est acquis et le chemin est encore loin mais les points de vue nous semblent proches et nous ne comprendrions pas que cela ne débouche pas, partout, sur des listes aux régionales de l’autre gauche avec un programme clair au moment où le PS et Europe Ecologie poursuivent leur pas de 2 avec le MODEM (voir les déclarations encore ce W.E de Manuel Valls, de Vincent Peillon, de Corinne Lepage).

 

Puisse le NPA être d’accord avec l’idée qu’il faut, si les conditions politiques sont réunies, si le rapport de force le permet, ne pas hésiter à prendre ses responsabilités y compris dans la gouvernance des régions mais aussi demain des villes, des départements, de la nation.

 

Nous ne doutons pas que cela sera le cas et qu’enfin la gauche de rupture sera réunie pour proposer une véritable alternative à nos concitoyens d'abord dans les régions en mars mais après à tous les niveaux de décisions.

Régionales Déclaration du Conseil National du Parti de Gauche : samedi 24 octobre

Les prochaines élections régionales auront une signification nationale. Car le débat de la campagne électorale et le résultat du vote prendront leur place dans le cadre de la crise économique et politique qui accable notre pays. Aujourd'hui nous vivons un paradoxe. Cette crise, les choix et les méthodes du gouvernement de Nicolas Sarkozy devraient placer la gauche comme un recours attendu par le pays. Ce n'est pas le cas.  Loin de là. C'est même le contraire souvent : la droite continue de gagner les élections partielles ou l'abstention devient abyssale. Si rien ne change, non seulement Sarkozy continuera de se sentir les mains libres mais il peut raisonnablement envisager sa réélection. Selon nous, il ne doit pourtant rien à ses propres forces mais tout à la carence de la gauche qui n'est pas à la hauteur.

Pourquoi en est-il ainsi ? Notre analyse nous conduit à constater que la domination du Parti socialiste sur la gauche est la principale cause de la difficulté à mobiliser le grand nombre. En effet elle cantonne toute les propositions dans le cadre étroit de l'accompagnement du libéralisme et elle diffuse dans toute la gauche le poison de ses querelles de personnes et compétition de carrière. Quand la politique de la droite frappe, le PS aujourd'hui est un étouffoir pour toute dynamique populaire qui voudrait remettre en cause le système et imaginer un autre futur. Comme si cela ne suffisait pas, avec les offres d'alliance au Centre, le PS annonce clairement qu'il n'entend pas aller plus loin que ce que le MODEM peut accepter. Cette confusion, dorénavant entretenue dans toutes les élections est un adversaire permanent de la mobilisation à gauche.

Dans ce contexte, notre responsabilité est de proposer un autre chemin, une autre méthode pour que notre peuple puisse faire un autre choix. Sinon comment en finir avec le libéralisme et le productivisme ? Nous ne nous satisferons jamais de la seule protestation contre l'ordre établi. Nous voulons le changer pour de bon. Il faut pour cela construire une nouvelle majorité de gauche autour d'un nouveau pôle de rassemblement à gauche. Notre stratégie est l'alliance de toute l'autre gauche pour y parvenir. Pour commencer cette nouvelle alliance, nous avons construit le Front de gauche avec les communistes. Il est aujourd'hui le seul point d'appui unitaire disponible. Il a déjà reçu le soutien de 6,5 % des électeurs à sa première présentation devant les électeurs d'outre mer et de métropole. C'est un acquis précieux. Nous voulons le développer pour qu'il devienne la force de référence à gauche.. Et en même temps nous voulons que le front de gauche élargisse sa capacité à peser sur les évènements en concluant une alliance électorale stable avec toutes les autres forces de l'autre gauche, organisations, personnalités, groupement de dimension nationale où locale.

Le Parti de Gauche a travaillé depuis des mois en vue de ce résultat. Aujourd'hui existe un lieu qui permet le dialogue et les convergences, c'est le groupe de travail puisqu'il réunit à la fois les forces qui composent le Front de Gauche et des formations comme le NPA, les Alternatifs ou la Fédération. Bien sur il existe toujours des différents, parfois importants. Mais aucun ne doit être insurmontable pour peut qu'on en ait la volonté. D'ailleurs les avancées n'ont pas manqué au cours des trois premières réunions de ce Groupe de Travail. Le 28 octobre et 2 novembre deux nouvelles rencontres sont prévues. Nous voulons qu'elles permettent de conclure. Nous avons besoin en effet de passer rapidement a l'action et d'entrer tous ensemble de plain pied dans la campagne pour convaincre et entrainer nos concitoyens.

Le CN du Parti de Gauche présente à cet effet ses propositions :

1) Nos listes devront être, aux premiers tours, autonomes et indépendantes vis-à-vis du PS et d'Europe écologie.

2) Elles affirmeront que leur but est de réunir une majorité autour d'elles et de leur programme. Elles s'engageront, en conséquence, à défendre ce programme, quoiqu'il advienne dans les futurs conseils régionaux. Elles chercheront à les mettre en œuvre partout où le rapport de forces le permettra. Bien sur cette ambition suppose que notre programme ne soit pas uniquement déclamatoire et propagandiste ! Nous proposerons une politique cohérente, applicable dans le champ de compétences légales des régions, changeant réellement la vie des citoyens, l'exercice de la démocratie et modifiant le rapport de force avec les mécanismes de l'économie capitaliste en région.

 

3) Nos listes s'engageront sans ambigüité sur le principe du rassemblement contre la droite au 2ème tour. C'est ce que nous nommerons des « fusions démocratiques » composées proportionnellement aux résultats du premier tour. Elles s'opéreront autour de la liste arrivée en tête : la notre, celle d'Europe écologie ou celle du PS. Nous demanderons solennellement le même engagement du PS et d'Europe Ecologie.

 

4) En ce qui concerne la participation aux exécutifs nous serons également sans ambigüité. Nous voulons gouverner notre pays. Pourquoi ne voudrions-nous pas diriger une région ? Mais la participation aux exécutifs s'envisage comme un moyen d'atteindre nos objectifs. Ce n'est donc ni « jamais », ni « toujours ». Notre participation est donc liée aux conditions qui la rendent possible. Il s'agit du contenu du programme de deuxième tour, et du rapport de force permettant de l'appliquer. Bien sur, cette hypothèse exclut toute participation du Modem ou d'une quelconque organisation de droite. En raison du rapport de force entre les trois listes de gauche qui se disputeront les suffrages, la situation au soir du premier tour sera sans doute complexe du fait de la présence d'Europe écologie et de listes régionales.. C'est pourquoi nous proposons de ne pas nous enfermer dans un vis-à-vis avec le seul PS. Nous proposons de juger au cas par cas et en tenant compte aussi du déroulement de la campagne nationale et régionale.

Nous voulons rappeler que tout commence par un point incontournable. Un préalable à l'accord national que le Parti de Gauche est disposé à conclure sur ces bases : les listes de rassemblement de l'autre gauche au premier tour des régionales doivent être clairement autonomes du PS et d'Europe Ecologie. Nous savons qu'au moment même où nous adoptons cette déclaration, le CN du PCF travaille son « offre » nationale pour les Régionales. Nous espérons qu'elle contiendra clairement cette affirmation. Ensemble, nous pourrons ainsi continuer à mettre la dynamique du Front de Gauche au service du rassemblement unitaire de toutes les forces qui n'ont pas renoncé à opposer une alternative à la logique du système capitaliste et des modèles productivistes. Ce sera notre propre offre dès la prochaine réunion du groupe de travail de toute l'autre gauche.

Bagnolet le 24 octobre 2009.

 

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23 octobre 2009

Déclaration des Elus Communistes sur la representation au sein de l'agglomération

Déclaration des élus communistes de Romainville:

 

" Dans quelques semaines les conseils municipaux de la future intercommunalité délibéreront sur l'appellation et les statuts de cette nouvelle structure. Lors de différentes rencontres nous avons été informés par les maires communistes de Bagnolet et de  Bobigny que Corinne Valls, Maire de Romainville, Vice-Présidente du Conseil Général, excluait toute participation des élus minoritaires de Romainville: celà va à l'encontre des principes de démocratie les plus élémentaires, d'ailleurs inscrits dans le texte cosignés par les 9 maires lors de la préfiguration de l'intercommunalité .

Nous avons interrogé Madame le Maire sur ce point lors de la séance du conseil municipal du 21 octobre 2009. Elle n'a pas nié cette information et nous a renvoyé à une éventuelle réunion .....

 

Ne pas reconnaitre les choix de plus de la moitié des Romainvillois ( La liste de Mme Valls n'ayant obtenu que 48% des suffrages lors des dernières élections.) au moment où les collectivités territoriales, une des base de la République, sont mises à mal par les reformes du Gouvernement, ne pas reconnaitre l'opposition serait un véritable attentat contre la démocratie.

Les élus communistes se battrons pour que la mise en place de l’intercommunalité permette plus de transparence ainsi qu’un souffle démocratique nouveau sur notre ville.

 

Romainville le 21 octobre 2009

Posté par Bruno Bellegarde à 16:41 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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